«La SLA (également appelée maladie de Lou Gehrig) est une maladie neuromusculaire évolutive dans laquelle les cellules nerveuses meurent et laissent les muscles volontaires paralysés.

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Nouvelles sur la SLA

MARKHAM, ON, le 9 mai 2013 /CNW/ - La Société canadienne de la SLA amplifie ses efforts en vue de trouver un remède et d'offrir le meilleur soutien possible aux Canadiens atteints de la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Six nouveaux membres du conseil d'administration possédant une vaste expérience dans les finances, l'éducation et la recherche aideront l'organisation à atténuer les difficultés causées par la SLA.

TORONTO, le 2 mai 2013 /CNW/ - Des années d'engagement indéfectible du Canada visant à faire progresser la recherche à risque et à potentiel élevés portent leurs fruits dans la lutte contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA), couramment appelée maladie de Lou Gehrig. Les scientifiques canadiens sont des acteurs majeurs sur la scène internationale en termes de découvertes, de productivité, de collaboration dans le cadre d'essais cliniques et de contribution à la science.

Aujourd’hui, Biogen Idec a rapporté les résultats d’un essai de phase 3 étudiant l’effet du dexpramipexole (dex) chez les personnes atteintes de sclérose latérale amyotrophique (SLA). La société a révélé que l’essai n’a pas réussi à démontrer un ralentissement du déclin fonctionnel, ni une amélioration de la survie des patients, ni l’efficacité du médicament. Sur le fondement de ces résultats, la société a choisi de ne plus exploiter le dexpramipexole pour le traitement de la SLA.

Il est connu que les mutations génétiques relativement à une enzyme nommée « protéine contenant de la valosine » (VCP) sont une cause directe de la myopathie à corps d’inclusion associée à la maladie osseuse de Paget et à la démence frontotemporale.

Des scientifiques belges, sous la direction du Dr Wim Robberecht de l’Université de Louvain, ont découvert que la dégénérescence des motoneurones est fortement affectée par la protéine Epha4 et que, chez les personnes atteintes de la SLA et dont l’Epha4 est non fonctionnelle, la maladie apparaît plus tardivement, et ces personnes vivent considérablement plus longtemps.

La Société canadienne de la SLA est heureuse d’annoncer la nomination de David Taylor, Ph.D., à titre de directeur de la recherche. M. Taylor s’est joint à l’équipe de la Société canadienne le 28 mai 2012.