Sclérose latérale amyotrophique (SLA) : Diagnostic et traitement de cette maladie débilitante
Cet article du Dr Andrew Eisen de Vancouver (en C.-B.) a été publié à l’origine dans la revue Geriatrics and Aging (numéro de novembre 2000, volume 3, numéro 9).
En 1869, le neurologue français Jean-Marie Charcot fut le premier à décrire une maladie neuromusculaire à progression rapide et à l’issue fatale. Cette maladie, la sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Lou Gehrig), et un trouble neurodégénérateur qui affecte les motoneurones du patient. En général, celui-ci devient paralysé et décède dans les deux à cinq ans suivant le diagnostic. À l’heure actuelle, environ 3000 Canadiens souffrent de cette terrible maladie.
Toutes les personnes concernés par la SLA/maladie du motoneurone – professionnels de la santé, soignants et surtout, patients – ne connaissent que trop bien les enjeux en cause dans la SLA/maladie du motoneurone et la gravité du diagnostic. Cela peut se traduire par un certain désespoir qui amène ces personnes à se dire « qu’il faut tout essayer » et qu’il n’y a de toute façon « plus rien à perdre ». Différents médicaments ont été proposés, mais il importe de savoir distinguer le bon grain de l’ivraie.
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Heather Durham, une chercheuse de Montréal dont les travaux sont financés par le Partenariat de recherche sur les maladies neuromusculaires, nous a gracieusement donné la permission d’afficher sa présentation intitulée ALS RESEARCH - YESTERDAY, TODAY & TOMORROW.
(Il s’agit d’une présentation PowerPoint qui exige l’installation de cette application de Microsoft pour pouvoir être visualisée.)