Essais cliniques

Les essais cliniques sont des projets de recherche qui ont recours à des volontaires humains pour mettre à l’essai de nouvelles thérapies. Après la mise à l’essai en laboratoire de thérapies expérimentales, celles qui présentent des résultats prometteurs passent à l’étape des essais cliniques pour déterminer si elles sont sécuritaires et efficaces chez les humains. Une nouvelle thérapie doit traverser avec succès une série de phases avant d’être approuvée par Santé Canada et d’être offerte à l’ensemble des Canadiens. (Consultez notre Foire aux questions sur les essais cliniques pour en savoir plus.)

En général, les essais cliniques ayant trait à la SLA sont de nature thérapeutique ou observationnelle. Les essais cliniques thérapeutiques mettent à l’essai des pharmacothérapies ou des dispositifs interventionnels qui visent à ralentir la progression de la maladie ou à en gérer les symptômes. Les essais par observation visent à en savoir plus sur la maladie. Ils sont essentiels à la compréhension, au diagnostic, et à terme, au traitement de la SLA. Dans bien des cas, les participants aux essais cliniques ne bénéficient pas de la thérapie, mais leur généreuse participation aidera à découvrir une thérapie efficace pour les personnes qui recevront plus tard un diagnostic de SLA. Un jour, un essai clinique mettra à l’essai un médicament qui ralentit la progression de la SLA. Ceux qui y participent pourraient alors bénéficier directement de leur participation.

Pour de plus amples renseignements, veuillez en parler avec votre clinicien (préférablement dans une clinique de la SLA) et consultez le www.clinicaltrials.gov, qui répertorie tous les essais cliniques légitimes sur la SLA dans le monde. Pour obtenir des renseignements additionnels, vous pouvez aussi consulter le Registre des essais cliniques de l’UE et le Système d’enregistrement international des essais cliniques de l’Organisation mondiale de la Santé.

Vous trouverez plus de renseignements ci-dessous sur les essais cliniques actuellement menés à travers le Canada.

Essais cliniques sur la SLA en cours au Canada

*NOUVEAU* Étude sur l’innocuité de l’édaravone administré par voie orale chez des sujets atteints de SLA

Type d’étude : thérapeutique (médicament : MT-1186); phase 3
Statut : en recrutement
Centres : Edmonton, Montréal (Neuro), Greenfield Park
Promoteur : Mitsubishi Tanabe Pharma Development America, Inc.

En octobre 2018, un nouveau traitement pour la SLA appelé édaravone (Radicava) a été approuvé par Santé Canada. Cette décision est fondée sur les données tirées d’un essai clinique de phase 3 antérieur qui ont montré que l’édaravone contribuait à ralentir le déclin fonctionnel chez les participants dont la SLA était au stade précoce de progression et que ces participants présentaient des symptômes plus légers et une meilleure capacité vitale (quantité maximale d’air qu’une personne peut expulser de ses poumons après une inhalation maximale). L’édaravone est administrée par perfusion intraveineuse (IV) sur une période de plusieurs jours consécutifs, avec une pause de 14 jours entre les cycles de perfusion. Dans le cadre du nouvel essai clinique de phase 3, les chercheurs recruteront 150 participants pour évaluer l’innocuité et l’efficacité d’une nouvelle forme orale d’édaravone (MT-1186) qui peut être prise par la bouche. La durée prévue de l’essai est de 48 semaines; tous les participants recevront le médicament actif, ce qui signifie qu’il n’y aura pas de groupe recevant un placébo. On espère que la préparation orale d’édaravone s’avère sécuritaire et qu’elle se rend au cerveau et à la moelle épinière aussi efficacement que la préparation i.v. actuelle. Étant donné le schéma posologique relativement intensif recommandé pour l’édaravone, une option de traitement comme le MT-1186 qui peut être pris par voie orale pourrait améliorer considérablement la qualité de vie des gens atteints de SLA.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

*NOUVEAU* Une étude sur l’efficacité et l’innocuité du ravulizumab chez des participants atteints de SLA (CHAMPION-ALS)

Type d’étude : thérapeutique (médicament : ravulizumab); phase 3
Statut : en recrutement
Centres : Montréal (Neuro), Fredericton
Promoteur : Alexion Pharmaceuticals

Le ravulizumab (aussi appelé Ultomiris) est un médicament qui contient un anticorps qui cible une protéine spécifique du système immunitaire appelée C5, qui joue présumément un rôle dans l’apparition et la progression de la SLA. Les chercheurs espèrent qu’en bloquant cette protéine, ils seront en mesure de ralentir la progression de la maladie. L’essai clinique mondial de phase 3 CHAMPION-ALS vise à évaluer l’innocuité et l’efficacité du ravulizumab chez 350 participants souffrant de la forme familiale (héréditaire) ou sporadique de la SLA. Le traitement sera administré par perfusion intraveineuse (IV) toutes les 8 semaines pendant une durée totale de 50 semaines. L’efficacité du médicament sera mesurée principalement à l’aide de l’ALS Functional Rating Scale – Revised (échelle fonctionnelle de la SLA révisée ou ALSFRS-R), qui est un questionnaire à 12 questions évaluant les capacités de la personne dans certaines activités quotidiennes. Les autres paramètres qui seront évalués sont la variation de la force musculaire, les paramètres respiratoires et la concentration de neurofilaments à chaîne légère (un biomarqueur de la gravité de la maladie). Une fois l’essai terminé, tous les participants auront la possibilité de recevoir le ravulizumab dans le cadre de la phase de prolongation ouverte d’une durée de deux ans.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

*NOUVEAU* Évaluation du MN-166 (ibudilast) pendant 12 mois suivie d’une prolongation ouverte de 6 mois chez des patients atteints de SLA (COMBAT-ALS)

Type d’étude : thérapeutique (médicament : ibudilast); phase 2b/3
Statut : en recrutement
Centres :  Montréal (Neuro)
Promoteur : MediciNova

L’ibudilast (aussi appelé MN-166) est un traitement expérimental mis au point pour traiter la SLA. Ce médicament à large spectre permet présumément de diminuer l’activité des cellules immunitaires dans le cerveau pour ainsi supprimer l’inflammation. On croit également qu’il favorise la production de facteurs neurotrophiques qui jouent un rôle dans la croissance et la survie des motoneurones. L’essai clinique de phase 2b/3 COMBAT-ALS, d’une durée de 12 mois, recrutera 230 participants aux prises avec la SLA. Les chercheurs feront le suivi des participants pour s’assurer de l’innocuité du médicament. Les chercheurs évalueront également l’effet de l’ibudilast sur la progression de la SLA en évaluant la variation du score à l’échelle ALS Functional Rating Scale-Revised (échelle fonctionnelle de la SLA révisée ou ALSFRS-R), de même que la force musculaire, la qualité de vie et la fonction respiratoire. L’ibudilast sera pris par voie orale en association avec une dose de riluzole. Les chercheurs croient que les propriétés anti-inflammatoires et neuroprotectrices de l’ibudilast en font une option thérapeutique prometteuse pour les patients atteints de SLA.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Étude d’évaluation de l’AP-101 dans le traitement de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) familiale et sporadique

Type d’étude : thérapeutique (médicament : AP-101); phase 1
Statut : en recrutement
Centres : London, Toronto, Montréal (Neuro)
Promoteur : AL-S Pharma

Les anticorps sont des protéines qui sont produites par le système immunitaire pour protéger le corps contre des éléments étrangers, comme les bactéries et les virus, et qui se lient à des protéines spécifiques à la surface des agents nocifs, déclenchant leur élimination ou leur destruction. Dans le cadre de cet essai de phase 1, les chercheurs évalueront l’innocuité d’un anticorps humain (appelé AP-101) conçu pour cibler une protéine liée à la SLA appelée SOD1. Des données indiquent que le mauvais repliement de SOD1 dans les cellules pourrait causer un gain de fonction toxique qui entraînerait la neurodégénérescence. Les chercheurs ont bon espoir que le ciblage de cette protéine pourrait représenter une stratégie de traitement prometteuse dans la lutte contre la SLA. On s’attend à recruter pour cette étude 18 participants qui recevront des doses d’AP-101 par perfusion intraveineuse (IV).

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Efficacité et innocuité du masitinib par rapport à un placébo dans le traitement de patients atteints de SLA

Type d’étude : thérapeutique (médicament : masitinib); phase 3
Statut : pas encore en recrutement
Centres : à déterminer
Promoteur : AB Science

Le masitinib est un médicament oral qui cible les cellules du corps qui jouent un rôle important dans le système immunitaire. Des études antérieures ont indiqué que le masitinib pouvait diminuer l’inflammation à l’intérieur du système nerveux qui, croit-on, constitue un facteur dans l’évolution de la SLA. Un essai clinique de phase 2/3 antérieur a montré que sur une période de 48 semaines, le traitement au masitinib avait permis de réduire la perte de fonction et d’augmenter la qualité de vie. Cet essai clinique mondial de phase 3 vise à confirmer les résultats de l’étude antérieure de phase 2/3; on s’attend à recruter 495 participants au Canada, aux États-Unis et en Europe.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Étude de l’efficacité, de l’innocuité, de la tolérabilité, de la pharmacocinétique et de la pharmacodynamique de BIIB067 chez des adultes souffrant de sclérose latérale amyotrophique (SLA) héréditaire

Type : thérapeutique (BIIB067); phase 3
Statut : en recrutement
Centres : Calgary, Toronto, Montréal (Neuro)
Promoteur : Biogen
Collaborateur : Ionis Pharmaceuticals, Inc.

*En raison de la spécificité du traitement, cet essai clinique n’est offert qu’aux personnes présentant une mutation de la SOD1.   

BIIB067 (aussi appelé tofersen) est un oligonucléotide antisens (OAS) à l’étude dans le traitement d’une forme héréditaire de SLA associée à des mutations du gène SOD1. On croit que SOD1, à la suite de sa mutation, acquiert une fonction toxique qui endommage les cellules nerveuses qui contrôlent le mouvement. Les chercheurs espèrent que la diminution de la production de SOD1 par BIIB067 permettra de préserver les motoneurones et de ralentir la progression de la maladie. Cet essai clinique de phase 3, pour lequel 144 participants porteurs d’une mutation confirmée de SOD1 seront recrutés, évaluera l’innocuité, la tolérabilité et l’efficacité de BIIB067. Cette étude est la suite d’un essai clinique de phase 1/2 antérieur dont les résultats s’étaient avérés prometteurs.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Étude d’évaluation de l’innocuité, de la tolérabilité et de la pharmacocinétique de BIIB078 chez des adultes souffrant de sclérose latérale amyotrophique associée à C9ORF72

Type d’étude : thérapeutique (BIIB078); phase 1
Statut : en cours, recrutement fermé
Centres : Calgary, Edmonton, London, Toronto, Montréal (Neuro et CHUM)
Promoteur : Biogen

*En raison de la spécificité du traitement, cet essai clinique n’est offert qu’aux personnes présentant une mutation de C9ORF72.   

BIIB078 est un oligonucléotide antisens (OAS) à l’étude dans le traitement d’une forme héréditaire de SLA associée à des mutations du gène C9ORF72. Environ 34 % de tous les cas de SLA héréditaire sont liés à C9ORF72, ce qui en fait la cause génétique la plus fréquente de SLA. Deux substances, communément appelées ARN répétitifs et répétitions dipeptidiques, sont produites dans les cellules à la suite de mutations de C9ORF72. On pense que ces substances contribuent à la toxicité cellulaire qui engendre la maladie. BIIB078 est conçu pour cibler les ARN répétitifs et les empêcher d’être utilisés pour produire les répétitions dipeptidiques potentiellement toxiques. Pour cet essai clinique de phase 1, 80 participants porteurs d’une mutation confirmée de C9ORF72 seront recrutés. Les chercheurs surveilleront les participants pour s’assurer que ce médicament est sécuritaire, en déterminer la dose appropriée et en apprendre davantage sur la façon dont ce médicament est dégradé à l’intérieur du corps.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Nouveaux biomarqueurs pour surveiller la progression de la maladie par IRM dans les cas de SLA

Type d’étude : par observation
Statut : en recrutement
Centres : Edmonton, Calgary, Toronto, Montréal (Neuro), Québec
Promoteur : Université de l’Alberta

La capacité de mesurer avec précision la dégénérescence cérébrale pourrait aider les chercheurs à trouver des biomarqueurs indispensables à la compréhension, au diagnostic et, à terme, au traitement de la SLA. À l’aide de techniques d’imagerie cérébrale avancées (imagerie par résonance magnétique ou IRM), cette étude par observation examinera, au fil du temps, le degré de changement qui se produit dans le cerveau des participants qui vivent avec la SLA. Chaque participant l’étude subira 3 examens par IRM sur une période de 8 mois, de même que des évaluations neurologiques et cognitives. L’étude est menée par Dr Sanjay Kalra sera réalisée au sein du Consortium canadien de neuroimagerie de la SLA (CALSNIC), un réseau pancanadien d’imagerie financé par la plus grande subvention jamais accordée par le programme de recherche de la Société canadienne de la SLA.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

NeuroCognitive Communicator : étude d’innocuité (NCC-1701)

Type d’étude : thérapeutique (dispositif : NeuroCognitive Communicator)
Statut : pas encore en recrutement
Centres : Ottawa
Promoteur : Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

La paralysie progressive dont souffrent les personnes atteintes de la SLA peut finir par rendre la communication avec les autres difficile, en raison de l’affaiblissement des muscles qui réduit la capacité de gesticuler et de parler. Pour aider à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de la SLA, des chercheurs de l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa évaluent la sécurité d’emploi d’un nouveau dispositif d’assistance basé sur une technologie d’interface cerveau-machine (ICM) pour aider les gens souffrant de déficits moteurs à communiquer. Ce dispositif peut transformer les signaux du cerveau en lettres uniques sur un écran d’ordinateur pour permettre aux patients d’épeler des mots par leur seule pensée. Cette technologie nécessite la mise en place chirurgicale de deux capteurs dans les régions du cerveau qui aident aux fonctions motrices et cognitives. Les chercheurs surveilleront les deux participants pour s’assurer que l’intervention est sécuritaire et pour évaluer la capacité de cette technologie à favoriser une communication efficace et à améliorer la qualité de vie.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe

Un essai clinique sur la pimozide chez des patients atteints de sclérose latérale amyotrophique

Type d’étude : thérapeutique (médicament : pimozide); phase 2
Statut : en recrutement
Centres : Calgary, Edmonton, Fredericton, Hamilton, London, Ottawa, Toronto, Greenfield Park, Montréal (CHUM)
Promoteur : Université de Calgary
Collaborateurs : Société canadienne de la SLA, Fondation Brain Canada

Certaines personnes croient que la perte de la fonction musculaire qui se produit lorsqu’on est atteint de la SLA est causée par l’incapacité des muscles et des nerfs à communiquer. La zone dans le corps où se produit cette communication est appelée jonction neuromusculaire. La pimozide est un médicament utilisé à l’origine pour traiter la schizophrénie et qui a démontré son potentiel pour améliorer la communication à la jonction neuromusculaire chez les vers, les poissons et les souris de laboratoire. Cet essai clinique de phase 2 déterminera si le traitement à l’aide de la pimozide ralentit la progression de la SLA chez les humains. La pimozide sera évaluée principalement à l’aide de l’ALS Functional Rating Scale – Revised (échelle fonctionnelle de la SLA révisée ou ALSFRS-R), qui est un questionnaire à 12 questions évaluant les capacités de la personne dans certaines activités quotidiennes. Cet essai clinique de phase 2 est soutenu par une bourse d’équipe translationnelle Arthur J. Hudson de la Société canadienne de la SLA et de la Fondation Brain Canada.

En savoir plus

Faire progresser la recherche et les traitements contre la dégénérescence lobaire frontotemporale (ARTFL)

Type d’étude : par observation
Statut : en recrutement
Centres : Vancouver, Toronto
Promoteur : University of California

De 15 à 18 % des personnes vivant avec la SLA éprouvent de la démence frontotemporale (DFT). La DFT constitue la deuxième cause la plus commune de démence précoce et cause la dégénérescence des lobes frontal et temporal du cerveau, ce qui peut entraîner des changements de personnalité et des difficultés langagières. Le projet Faire progresser la recherche et les traitements contre la dégénérescence lobaire frontotemporale (ARTFL) est une étude par observation visant à découvrir de nouveaux biomarqueurs pour mieux comprendre la maladie, à améliorer les critères de diagnostic et à mieux cibler un grand groupe de participants potentiels pour des essais cliniques de nouveaux traitements à venir. Les participants à cette étude comprennent des personnes vivant avec la DFT ou la SLA, ainsi que des personnes vivant avec des syndromes liés à la dégénérescence lobaire frontotemporale (DLFT). Les évaluations en clinique comprendront des examens médicaux, des évaluations cognitives et fonctionnelles, des questionnaires et des sondages, et des échantillons biologiques.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe 

Diagnostic de la dégénérescence lobaire frontotemporale

Type d’étude : par observation
Statut : en recrutement
Centres : Toronto
Promoteur : University Health Network, Université de Toronto

Il peut être difficile de diagnostiquer des troubles neurodégénératifs comme la DFT ou la SLA, car les symptômes et la progression de la maladie varient souvent énormément d’une personne à l’autre. Le but de cette étude par observation est d’utiliser un éventail de tests pour déterminer les meilleurs critères de diagnostic des syndromes de dégénérescence lobaire frontotemporale (DLFT). Ces tests comprennent l’imagerie cérébrale, la biopsie de la peau, les évaluations cognitives et fonctionnelles et la prise d’échantillons biologiques pour le dépistage génétique. Les chercheurs espèrent que les résultats de cette étude guideront le diagnostic de la DLFT, permettront de mieux comprendre les mécanismes de la maladie et aideront à mettre au point de nouveaux traitements. Ces avancées pourraient aussi aider à comprendre et à traiter la SLA en raison du grand chevauchement des caractéristiques pathologiques et génétiques de la SLA et de la DFT.

En savoir plus et communiquer avec l’équipe 

Phénotype, génotype et biomarqueurs de la SLA et de troubles connexes

Type d’étude : par observation
Statut : en recrutement
Centres : Edmonton
Promoteur : University of Miami

Cette étude par observation recrute des personnes vivant avec la SLA et d’autres maladies apparentées, notamment la sclérose latérale primitive (SLP), la paraplégie spastique familiale (PSF), l’atrophie musculaire progressive (AMP) et la démence frontotemporale (DFT). Des échantillons biologiques seront recueillis auprès des participants dans l’espoir de découvrir de nouveaux biomarqueurs de la maladie et de mieux comprendre les liens entre les données génétiques (génotype) et les symptômes observables (phénotype).

En savoir plus et communiquer avec l’équipe